
Le Conseil d’Etat a rendu deux arrêts, importants et identiques dans leurs conclusions, relatifs au port du voile dans les établissements
scolaires relevant de la Communauté française, relate La Dernière Heure.Il conforte la position d’écoles ayant interdit le voile dans l’enceinte de leur établissement. Le Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie (MRAX) demandait leur annulation. Le Conseil d’Etat estime que l’interdiction du port du voile contribue à « promouvoir la paix et la fraternité ». (belga) 06/04/09 10h19 – source 7sur7
Une triste nouvelle pour la communauté musulmane de Belgique. Cette nouvelle n’est pas étonante en soi, mais l’argumentation que cela promouvoit la paix et la fraternité est tout simplement absurde. Bientôt une loi pour exclure les musulmans de Belgique pour promouvoir la paix et la fraternité … ?
N’oublions pas les politiciens qui soutiennent ce genre de loi pendant les elections …
Beaucoup de courage et de force aux soeurs qui ont été exclut de leur écoles à cause du voile …
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Je vois que cet arrêt n’a pas été bien compris et ce n’est pas étonnant, cet arrêt dit simplement que le voile ne peut pas être imposé en Belgique mais ne l’interdit pas, il permet à un PO de l’interdire et il serait temps de se demander pourquoi des écoles qui l’ont autorisé pendant 20 ans, soudain l’exclue.
Peut-être la communauté devrait-elle aussi être plus unie et mettre enfin sur pied des écoles musulmanes que l’état belge est prêt (de mauvaise grâce) à subsidier pour peu que cela respecte les normes belges.
Cependant, comme tout enseignement confessionel, il aurait droit à certaines règles propres tel que la non-mixité, le port du voile, du niqab ou de la burqa mais également l’enseignement du Coran autant d’heure que désirées après les 30 heures de cours généraux obligatoires (dont les 2 heures confessionnelles déjà imposées).
La situation est simple, si la communauté négocie avec les écoles, beaucoup sont prêtes à revenir sur les interdictions mais à conditions que les musulmanes non voilées ne soient plus harcelées et que les musulmanes puissent vivre normalement leur scolarité sans être isolées et sans impositions.
Les écoles sont sincèrement navrées de tout cela mais il existe aussi d’autres confessions que l’Islam et les revendications des musulmans devenaient trop pesantes et pénalisaient les autres, il a donc fallu rappeler le principe de neutralité de l’enseignement, tout simplement.
Le voile est ici le symbole de la ségrégation volontaire ou nom que cause le voile. C’est bien entendu caricatural mais songez que si nous acceptons le voile, les élèves issues d’Afique Centrale et d’Océanie auraient le droit d’être torse nu en cours, je gage que vous seriez les premiers à vous en offusquer.
Merci pour votre contribution.
On donne le droit à une école de l’interdire mais alors que le Conseil d’Etat nous trouve un motif moins absurde pour justifier cette décision.
Il est clair que dans certains cas, des étudiantes elles-mêmes sont la cause de ces interdictions par leur comportements. Mais il est aussi clair que l’Islam depuis un certain temps est très mediatisé et montré dans ces médias d’une manière souvent négative.
Il y à l’école avicenne qui existe, je pense qu’elle n’est pas reconnu, le pourquoi je ne le sais pas non plus. Peut-être que quelqu’un pourrait nous en dire plus, il serait aussi intéressant d’avoir le témoignage d’une élève de cette école pour voir les différences avec les autres écoles. Si ce genre d’école devrait accueillir toutes les filles voilées, je suis sur qu’on va taxer les musulmans de communautaristes et de s’isoler du reste de la population.
Comme vous le dites bien, c’est l’enseignement qui doit être neutral, on ne peut pas imposé à une personne de laisser une partie de sa personne à la porte de l’école. Votre exemple sur les élèves issus d’Afrique montre bien que l’Islam est trop souvent associé avec maghrebin ou turque en Belgique.
Que ferait la Belgique de Cindy la Belge de souche convertie à l’Islam qui porte le voile parce que c’est son choix?
Un message très interessant reçu d’une lectrice :
A ceux qui se demandent que faire face aux interdictions de “foulard » dans les écoles ? On revient aux choses simple que tout le monde y a pensé, mais que personne n’a fait réellement entamé jusqu’au bout : faites un procès tout simplement :
Des Sikhs pourront garder le turban à l’école
Mercredi 2 juillet 2008 il y a 1 h.
(Belga) Le KTA de Saint-Trond devra à nouveau accepter quatre jeunes Sikhs qui avaient été renvoyés de l’école car ils portaient un turban. Un tribunal de Hasselt a, en effet, jugé que l’école a outrepassé ses compétences.
Pawandeep Singh, âgé de 17 ans, avait dû changer d’école en 2005. Un changement dans le règlement de l’école ne lui permettait plus de porter son turban au sein de l’établissement scolaire. Trois autres jeunes Sikhs qui voulaient s’inscrire alors qu’ils portaient un turban n’ont pas été acceptés. Le tribunal de Hasselt a estimé lundi que l’école avait outrepassé ses compétences et indiqué que les jeunes Sikhs pouvaient réintégrer l’école à partir de septembre. (NLE)
http://actu.skynet.be/index.html?l1=actuality&l2=news&l3=homepage&l4=detail&id=376596&new_lang=fr
Cela fait des années, et je ne me souviens pas d’un seul procès entamé jusqu’où bout concernant le foulard des élèves musulmanes dans les écoles ! Nous avons toujours hésité à cause que tel conseillé juridique ou autre avocat nous ait fait hésité juridiquement… ; eh bien eux (les sikhs) n’ont pas hésité !
Les sikh y sont parvenu, et ce en vertu, tout simplement, de l’article des Droits de l’Homme (ce même article qui nous concerne dans nos affaires de foulard dans les écoles) :
De rechter in Hasselt oordeelde maandag dat de school buiten zijn boekje is gegaan en wil dat de jonge sikhs vanaf september weer op school worden toegelaten. De rechtbank baseert zich daarvoor op artikel 9 van het Europees Verdrag voor de Rechten van de Mens (EVRM). ‘Door de wijziging van het interne reglement op de school worden joden, islamieten en sikhs die uit religieuze overtuiging een hoofddeksel dragen, beknot in de uitdrukking van hun religieuze overtuiging’, stelt de rechter. Volgens de directie van de school kwam het verbod er ‘om redenen van hygiëne en herkenbaarheid’. Maar volgens de rechter rechtvaardigden ‘dergelijk vage doelstellingen zonder dat er terzake problemen waren in de school niet de aantasting van het subjectieve recht van eisers op godsdienstvrijheid.’
Alors pourquoi pas nous…?
lisez cet article macha’Allah écrit par l’avocate Ines Wouters, une experte en droit de l’Homme (http://www.martindale.com/Ines-Wouters/1151781-lawyer.htm), elle a de bons arguments en faveur du foulard :
Port du voile : vision d’une femme occidentalen.c.
Jeudi 26 juin 2008
Carte blanche
Ines Wouters Avocate
Considérer le voile comme symbole strictement religieux me semble être une erreur. Le voile est d’abord un fait culturel. Ensuite s’y est ajoutée une recommandation à caractère religieux. Dans les pays arabes, n’oublions pas que les hommes portent aussi un voile. La prescription du Coran pour les femmes est d’être pudique. Il n’est donc pas étonnant, pour des raisons historiques, que voile et pudeur aient été intimement liés.
Je suis née dans une famille chrétienne, à vrai dire très peu pratiquante. Or, nos mères nous recommandaient-elles aussi de ne pas être provocantes. Cela me paraît relever d’un certain bon sens et je n’ai jamais ressenti cette recommandation comme oppressante.
La pudeur est une notion a contenu variable, d’un pays à l’autre, d’une culture à l’autre et d’une époque à l’autre.
L’importance de la famille comme institution sociale et source de sécurité sociale (assurance-maladie, chômage, vieillesse, etc.) a aussi changé avec le temps et diffère d’une culture à l’autre. Mais les besoins restent les mêmes : protéger les enfants, les malades, les plus faibles, les personnes âgées, etc.
Notre « liberté » a un corollaire, que nous ne saisissons pas toujours bien et qui est une emprise assez grande de l’état sur nos vies privées à qui les responsabilités et l’entraide familiale ont été transférées. Nous finançons ce système avec nos impôts et nos cotisations. C’est le prix à payer pour notre « liberté ».
Les sociétés islamiques connaissent un système d’entraide mais dont la responsabilité revient principalement aux familles et aux individus qui la composent et non à l’Etat. Les notions de rôle et de responsabilité y sont donc importantes. C’est le prix à payer pour leur « solidarité ».
Il faut donc voir les choses dans leur ensemble et dans leur équilibre et non juger un aspect d’une société sans aborder les autres.
L’Occident prône l’égalité des sexes et le respect de la femme. Le corps des femmes y est pourtant utilisé fréquemment pour vendre tout et n’importe quoi. Pour d’aucuns, c’est un véritable double langage, la femme étant perçue comme un simple objet « vendu » au désir des hommes. La culture arabo-musulmane veut aussi respecter et protéger les femmes, à sa manière, mais c’est cette protection qui est vue par certains comme une soumission de la femme à l’homme, ce qui est aussi vu comme un double langage. Nous avons tous, il faut bien le dire, nos contradictions et nos habitudes.
Il faut dès lors éviter que des prescriptions ou des usages destinés à protéger les femmes se retournent contre elles et de justifier ainsi des comportements masculins irrespectueux au motif qu’une femme ne portant pas le voile ne mérite pas le respect. Mais à l’inverse, une femme qui décide de porter le voile ne doit pas non plus devenir l’objet de pressions et de clichés au motif qu’elle devrait se « libérer » et se « moderniser » en l’enlevant.
Les deux attitudes sont à mon sens des abus qu’il convient d’éviter de part et d’autre.
Faut-il accepter que l’on porte le voile en Occident ? Le plus simple ne serait-il pas de s’adresser aux gens concernés ? En fin de compte, c’est eux et surtout elles que cela regarde et c’est à nous de l’accepter.
Nous avons tous à apprendre de la diversité et à nous enrichir de nos différences. Le monde musulman nous rappelle (notamment) certaines valeurs familiales, faites de responsabilité et de solidarité. Notre contact leur apporte aussi beaucoup. Laissons donc chacun de nous faire la digestion des apports au sein de nos cultures respectives. On aura tous à y gagner. Et abstenons-nous si possible de procéder à des stigmatisations hâtives qui me paraissent au mieux inutiles et au pire contre-productives.
Lesoir, 2
Et donc ce que je vous propose c’est d’engager cette avocate experte (Ines Wouters), et de porter l’affaire en civile, donc via les parents de ces élèves du Sacré Coeur (ils faut les convaincre de cela i.A.).
Ines Wouters
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Telephone: +32-2 646 46 36
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Toute école (privée ou publique) doit respecter les Droits de l’Homme dans on règlement.
Je connais bcps de cas ou des sœurs par manque de finance (surtout), ou de confiance se résigne à l’interdiction du foulard et puis s’en vont : il nous faut donc un bon fond, as-sabre (persévérance) et de la solidarité (être comme un seul corps) chacun selon ses possibilité, contexte, niveau, moyens…et cela aboutira j’en suis sûr…incha’Allah rahmane rahim.
Nb : cette affaire sikh à Saint-Trond à patienté près de 2 ans et demie pour finalement aboutir.
Et si la foi soulevait des montagnes ?
Au moment où j’achevais ce texte, la RTBf programmait un reportage sur le foulard. Un groupe de jeunes filles portant le foulard entament leurs études de médecine à l’Université Libre de Bruxelles. Leur seule présence dans cette faculté réfute les préjugés véhiculés par la pétition. Ces jeunes filles contribuent à la mixité sociale de l’université. Quarante ans après mai 68, les enfants des couches populaires y sont toujours une minorité. Pour y arriver, ils doivent vaincre bien plus d’obstacles que les autres enfants. Elles contribuent aussi à la mixité des genres. Elles prouvent ainsi que la religion musulmane ne constitue pas en soi un handicap à l’accession des jeunes filles aux études supérieures. Leur foi ne les empêche pas d’étudier la biologie et de combiner la croyance en un créateur et l’étude des méthodes scientifiques.
Le libre examen devrait reconnaître à ces jeunes filles leur droit inconditionnel à poursuivre leurs études. Mais non, il leur est ordonné de renoncer au foulard avant d’entrer dans un laboratoire. Rebelles, elles sont convoquées chez un haut responsable de la faculté. Et quel argument rationnel donne le représentant officiel du libre examen et de la méthode scientifique ? « Ici, nous ne sommes pas au Club Med ». Fin de citation. Depuis la maternelle jusqu’à l’université, je n’ai fréquenté que les bonnes écoles de la Ville de Bruxelles et le temple du libre-examen. Je n’ai jamais été croyante mais j’ai toujours eu la faiblesse de croire en la bonté du genre humain. Face à ces jeunes filles, nous les athées libre-exaministes, sommes-nous incapables d’émettre une hypothèse inverse à celle de la pétition ? A savoir que c’est peut-être la foi qui a aidé ces jeunes filles à vaincre tous les obstacles sur le chemin de leur émancipation ? Et si cette foi-là implique le port du foulard, en quoi cela nous regarde-t-il ?
Article paru dans le Drapeau Rouge N°19 du mois de septembre 2007.
L’avis du conseil d’état vient tout simplement d’autoriser également le refus du turban sikh, la situation est donc claire, aucun signe politique ou religieux ne peut être imposé en Belgique.
Désormais, il faudra apprendre à négocier et à convaincre et non plus exiger.
Je rappelle également que la simple présence de familles musulmanes en Belgique est déjà proscrite par l’Islam puisque leur sécurité, foi et intégrité ne peut pas y être garanties dans la mesure où ces garanties exigent un état avec pour religion d’état l’Islam (lequel?).
Donc, déjà, de base, ce débat est caduc puisque le simple fait de vivre en Belgique, d’utiliser Internet, de se servir d’un appareil photo, d’une caméra, de marcher en rue en regardant simplement, … Tous ces actes sont déjà proscrits par l’Islam. Le voile n’est d’ailleurs par vraiment important au sein du Coran, c’est un élément mineur qui peut même être interprété de manière symbolique voire essentiellement appliqué aux épouses du Prophète, la Sunnah en parle mais on ne peut pas non plus dire que ces sources soient spécialement solides ni précises.
Le voile allant du simple bandana à la burqa percée d’un seul trou pour l’oeil gauche, sa définition n’est pas non plus aisée.
D’ailleurs tout procès se heurtera à cette simple question du juge: « qu’est-ce que le voile, quelle forme a-t’il? » Faites défiler 50 musulmanes d’origine différente, vous aurez 50 réponses différentes et toutes diront avoir la forme véridique.
Ce voile est surtout instrumentalisé et le Coran recommande la chasteté, la pudeur et l’humilité et de se couvrir … la poitrine …
@LLokinazg : Faudrait nous donner vos sources parce qu’on ne parle pas du même Islam. Apparement il n’y a pas beaucoup de chôses qui sont permises dans votre vu de l’Islam. Il y a un consensus des savants depuis tout les temps sur l’obligation pour la femme de porter le voile. Il y aura toujours des orientalistes pour dire le contraire mais on en a que faire de leur tentatives de semer le doute. Mais là on s’eloigne du débat. La question est de savoir pourquoi on veut interdire le voile dans les écoles, un endroit qui se veut neutral dans ce qu’il apporte et inculque aux étudiants.
A quand l’interdiction du port de la barbe , parce qu’on la porte par conviction religieuse.
Article 18 de la charte des droits de l’homme:
« Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites. »
La Belgique n’a t elle pas adhéré à cette charte?
On veut interdire le voile dans les écoles car il a été observé qu’il permet une gethoïsation des musulmanes et que cela ne permet pas une scolarité ouverte.
Les écoles sont censées être des lieux de culture, d’enseignement et d’échange.
En fait, il a été également observé que dès que le voile est admis, beaucoup d’autres choses sont exigées, le voile est la porte d’entrée de l’intégrisation à l’école au lieu de l’intégration.
Le fait est également que l’exagération actuelle du voile (au point que les musulmanes d’Afrique du Nord sont venues à la rescousses des laïques d’Europe pour expliquer que les musulmanes européennes deviennent quasi talibanes) et que son instrumentalisation a amené à des réflexion qui pourrait lui valoir une interdiction totale surtout au vu des provocations stupides comme la manif en burqa devant le palais de justice de Bruxelles.
D’un autre côté, cela pose beaucoup de questions sur le modèle multiculturelle vu que le mot liberté n’a pas le même sens et contenu pour tous.
D’un autre côté, on observe que les jeunes filles commencent désormais à être voilée alors qu’elles sont encore en poussette et que l’on pousse au voilage le plus précoce possible afin qu’elles n’aient plus la capacité psychologique de l’enlever afin de couper toute possibilité de choix.
Interdire le voile à l’école, c’est faire en sorte de valider leur capacité de choix, l’interdire aussi parce que le voile s’accompagne d’un tas de mesures discriminatoires mais aussi de limites à leurs études.
Trop de jeunes filles mariées de force à 16 ans au bled et qui doivent s’arrêter. Soit parce que promises par leurs parents, soit vendues car elles donnent droit à un titre de séjour en Europe pour leurs conjoint.
Le problème est aussi que la communauté musulmane ne protège pas les siens qui sont harcelés par les plus extrémistes, l’état doit donc prendre le relais afin de bien informer chacun de ses droits et devoirs mais aussi ne plsu permettre les comportements scandaleux entre musulmans ainsi que les comportements ouvertements racistes et intolérants qui se développent ses dernières années.
Le système musulman est fascinant, autant vous allez nous combattre pour le droit d’imposer le voile mais vous n’allez pas empêcher un mariage ou voilage forcé voire un mai qui frappe sa femme et ses enfants.
Je n’ai jamais bien compris cette subtile nuance de moralité qui consiste à finalement se focaliser sur des points de principe mais à ne pas agir sur le plan privé quand des abus graves ont lieu.
« Seul Dieu est juge » dites-vous souvent dans ces cas-là…
L’état belge ne fonctionne pas ainsi et quand une communauté a failli dans son auto-discipline, il doit prendre le relais et prendre des mesures conservatoires progressives.
N’oubliez pas non plus que nosu avons accepté une religion qui voue à l’enfer, insulte et incite au meurtre de la majorité des gens de ce pays.
Bien sûr, je suis d’accord, c’est selon l’interprétation mais je reste souvent mal à l’aise devant un texte sacré qui est si interprétable qu’avec un peu d’effort, l’on permet de justifier un peu tout ce que l’on veut ou ne veut pas.
Si le dogme était un peu mieux formalisé et avec des engagements fermes sur certaines valeurs, cela irait mieux. Mais la tentative de créer un conseil consultatif du culte ayant échoué … Que faire?
En clair, les musulmans nous demandent d’accepter un chèque en blanc.
Mettons les préjugés de côté et oeuvrons ensemble musulmans et autres afin de mieux vivre ensemble.
Ouvrons des espaces de dialogues , c’est le seul moyen de nous comprendre.
Pas de longs discours, mais juste mon expériences..;
j’ai décidé de porter le voile pendant mes études supérieures et j’avais terriblement peur d’être jugée par les autres et j’ai pu continuer mes études sans le moindre souci.
On a admis mon voile et je me suis sentie faire partie de cette société.
Si on avait refusé ce voile, j’aurais été frustrée.
La Belgique veut elle de femmes frustrées et qui se renferment sur elles mêmes ou de femmes EPANOUIES AVEC LEURS VOILES qui vont éduquer des enfants et leur transmettre ce bonheur de respecter les autres dans leurs diversité comme on les a respectées elles mêmes, ce n’est pas plus compliqué que cela?
En tout cas , merci et un grand bonjour au corps enseignant et directeur de ma fac en Belgique qui ont respecté mes convictions et celle de mes amies.